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À l'avant-garde des ruines - Christophe Bregaint
Poésie

Disponible

Poésie - 66 pages - format 11x18 - papier bouffant 110 g

Paiement par chèque possible, contact :
editionsdupontdeleurope@orange.fr

Christophe Bregaint est né le 4/11/1970 à Paris. Il écrit depuis plus de vingt années tel un acte militant continuel opposant la poésie au superficiel. Son engagement auprès de la population démunie s'est notamment traduit par la coréalisation d'un ouvrage en 2016 ayant pour titre « DEHORS » réunissant 107 auteurs en soutien à l'association Action Froid (la poésie au secours de la précarité).
Christophe Bregaint, par ses textes, est présent dans de nombreuses revues de poésie et sur les réseaux sociaux où il publie régulièrement. Il organise aussi des lectures dans divers lieux parisiens.

Il y a une colonne d'ombres
Silencieuses
Comme un clou
Dans l'écran plasma
De nos lumières

Leurs mains tracent
Des mystères
À même la terre
Couverte du sang des anciens

Sur la Cordillère des Andes

Marchent les orphelins de Cusco
Ayant pour toute possession
Le creux des bras immenses
Du soleil


Par Cristian Ronsmans, critique et auteur belge

à propos de "A l’Avant-garde des ruines" :

Du monde du néant dont nous émergeons, l’auteur nous convie à nous confronter à un mode de la réalité qui ne vaut guère mieux. Voire pire.

Le style de Christophe Bregaint est incisif et clair. Il dénonce l’imposture dont nous sommes les acteurs à notre corps défendant pour certains et librement consenti pour la majorité dans une volontaire servitude.

Le feu prométhéen s’est perdu et nous conduit à vivre dans un monde souterrain. L’horizon n’est plus le lieu de la prophétie qui entrevoit un monde meilleur car le regard ne peut que se poser sur le passé. C’est seul le passé que l’on peut voir et, dans le fond, le futur selon l’auteur, à juste titre, est déjà derrière nous. Dans une utopie sans avenir.

Il y a une grande désespérance dans ce poème qui interdit de vieillir en restant jeune.

Le dogme religieux ou païen est un cataplasme à effet placebo.
A l’avant-garde des ruines il ne reste que des fantômes dans le besoin de « survivre » qui ferme la porte au désir de « vivre ».
L’amour de l’autre et l’amour d’un autre « Possible » sont balayé sur un horizon qui s’ouvre sur une impasse.

Christophe Bregaint nous convainc qu’il ne nous reste que l’horreur d’un insupportable dégoût pour supporter l’innommable L’Innommable !!

Entre souffrance et cynisme l’auteur oscille. Quel pari prendre ? Quel parti dans cette impasse. Et Christophe Bregaint semble se rallier à l’idée que les dés sont jetés et l’histoire à venir déjà écrite.
Dans ces poubelles où l’homme surnage à l’affût de la moindre parcelle de nourriture céleste, il faut néanmoins affronter cet inconnu qui dévore l’être, à défaut de lui bouffer son existence qui n’est déjà plus que rebut.

Peut-être que resserrer les liens entre miséreux de l’âme perdue serait une issue vers la sortie du chaos. L’auteur nous dit que le passé était lui aussi un présent annonciateur d’un futur qu’il ne pouvait ou ne voulait voir. Mais les faits sont là et têtus.

La peur s’installe. La peur d’être gagné par la folie qui brûle de l’intérieur.

Le crépuscule des idoles païennes est en marche. Rien ne l’arrêtera.

Le poète est seul devant l’affliction au creux de sa tombe dont émerge le sang de ses plaies qui vient inonder la terre comme un dernier témoignage. Celui de Christophe Bregaint !



Référence : ISBN 978-2-36851-163-3
10
3
DATACENTER Léonel Houssam - Photographies de Yentel Sanstitre
Récit

2ème édition

Léonel Houssam / signature le samedi 30 septembre 2017 après-midi chez Connoisseur's Gallery 28 rue Mazarine 75006 Paris.

PRIX ARTSCOPE 2017
Léonel Houssam - DATACENTER
Photographies de Yentel Sanstitre
146 pages - Papier  couché semi mat 135 g
Envoi postal en lettre suivie
Paiement par chèque ou virement bancaire possible, contact :
editionsdupontdeleurope@orange.fr


PRIX ARTSCOPE 2017

attribué à Léonel Houssam pour son livre DATACENTER, (photographies de Yentel Sanstitre). Éditions du Pont de l'Europe.

Outre les qualités littéraires et les grandes qualités cinématographiques du livre, les lecteurs sont unanimes.

Le prix consiste en une campagne d'information auprès du milieu du cinéma dans le but de porter le livre à l'écran.

Quelques extraits de critiques de lecteurs :

« Une autopsie minutieuse de notre époque à l'aide d'un scalpel chauffé à blanc.

Ce livre clairvoyant au style sans concessions peut vite devenir indispensable »

 

 «  Le livre, en marge de la production française actuelle, où le bon mot, la tiédeur complice règnent en maîtres, ne recule pas devant le risque, la brutalité, le choix. C'est une œuvre d'art. »

« Un récit instructif, flippant, rythmé, utile, actuel, sans concession. »

 « Le côté théâtral est très fort, ça souffle sur la poussière de Camus et de sa chute qui n'en finit pas... »

« Datacenter, j'ai été impressionné ! Il m'a fait penser à Chronique de la mort au bout mais il va beaucoup plus loin. Les photos de Yentel Sanstitre introduisent bien. Elles nous plongent dans une ambiance sans qu'on ait d'explication. Quand le mot datacenter apparaît pour la première fois comme une bouée, on est déjà submergé. On continue. On continue jusqu'à tuer toute autre réalité. »

« J'ai dévoré Datacenter. »

« Datacenter , une fois que tu es dedans , tu marches à cent à l'heure...tu reviens en arrière parce que tu t'aperçois que t'as loupé un truc... tu repars sur le même rythme et au final tu le lis quatre fois ...mais à chaque fois il y a du nouveau ...à la fin tu n'es plus sûr de rien , sauf d'une chose ...tu reconnais tôt ou tard une partie de toi-même dans ce livre, »

« Je recommande ce livre à tous ceux qui s’interrogent sur notre société et qui souhaitent enfin ouvrir les yeux sur ses pires défauts. »

« Les mots sont tellement bien choisis , les images si percutantes… constat lucide et douloureux que ce Datacenter »

« Ce pourrait être un manifeste, ça me rappelle le film Chute Libre. C’est beau, c’est prenant. L’esthétique est fine, ça ramène les pieds au sol tout en déréglant les synapses ! »

« Datacenter, fable désespérée… j'y vois un road-movie littéraire qui dure 16heures.

C'est rapide , c'est haletant. On débute ce livre et on ne peut le lâcher. »

« Très belle plume… acerbe… fluide… la diatribe "angélique"… la verve inépuisable… j'ai passé un bon moment… impossible de m'arrêter. Ce livre est vraiment prenant… étonnant… Léonel Houssam diagnostique… et son diagnostic est sans appel. »

« Je l'ai attaqué et lu d'une traite, j'attends deux trois jours. et je le relirai. Le flux, le rythme, c'est pan dans ma gueule. Voilà désolé je ne suis pas des plus à l'aise en mots ... Mais putain la claque. »

« Explosif ! Marathonien … Univers journalier et Glauque. Puissant et pesant. Hurlant de lucidité à nous couper le peu de souffle qu'il nous reste à la lecture de cette course informatique ! »

« Parce que si vous n'avez pas lu DATACENTER vous ne pourrez pas savoir qu'il faut tout arrêter ! Maintenant moi je sais. »

« Le style est percutant et incisif ! Léonel Houssam vous sculpte à coup de scalpel le portrait d'une France voir d'un monde moribond ! Je comprends pourquoi je passe mon temps à aller chercher l'oxygène au fond des chiottes ! À lire absolument ! »

 



Référence : ISBN 978-2-36851-184-8
12
Epopée de la Nuit - John Nash F. Agera
Théâtre
116 pages - Format 11x18 - Réservé à un public averti.
Paiement par chèque possible, contact :
editionsdupontdeleurope@orange.fr


« L’auteur John Nash F Agera nous transporte dans un environnement où l’humain est décharné de toute valeur symbolique, du moins au regard du grand public. Les personnages de la pièce, réifiés et en apparence rendus vils [à l’image de cette société post-moderne devenue folle], révèlent la prostitution du corps comme chaque jour nous nous prostituons nous-même, parfois inconsciemment, par l’esprit.

L’auteur, non sans l’audace et le goût du risque, s’emploie à démontrer, malgré l’obscénité et la laideur trompeuse du texte [dont le contenu est avant tout révélateur d’un désenchantement consumériste majeur], que l’homme a toujours en lui ce désir de cultiver la beauté et cette envie de favoriser son émergence… même lorsque le désespoir et la ruine menacent !

La plupart des lecteurs seraient tentés de croire que l’auteur livre là ses fantasmes les plus obscurs sous le boisseau de l’anonymat… Il n’en est rien… car tout comme les écrits du poète Dimitri Dimitriadis, cette œuvre insolite est un effet de miroir avant-gardiste mettant en évidence les symptômes d’un monde étrangement prophétique.

Mieux vaut mourir que de perdre espoir ; l’amour est plus fort que tout : voilà les messages que je retiens de cet ouvrage… même dans la boue apparente d’une société désaffectée, ou le priapisme reste la seule drogue pour se sentir exister ! »

Franck Trommenschlager, psychanalyste - psychosociologue


« Épopée de la nuit première heure » est le livre qui passe le chiffon sur les anciens corps. Il prône évidemment la souveraineté individuelle de l'homme et annonce cette étonnante révolution rimbaldienne, celle dont Rimbaud rêvait toujours. Mais l'auteur (John Nash F. Agera) nous dit que « les humains manquent de construction intellectuelle », que le monde est vieux de concepts archaïques et il semble que l'Humanité n'est pas encore prête pour de telle révolution. Il fait donc alors l'éloge d'une Saison en enfer, du Mythe de Sisyphe, de l'Homme Révolté, de Freud, et j'en passe… Une invitation à fustiger la morale institutionnelle, cette « morale d’esclaves » comme pourrait l’appeler Nietzsche, la substituer de toute évidence à « la morale des maîtres ». Un réquisitoire contre les vendeurs d’arrière-monde. Une gifle à l’Humanité. En effet l’astre/l’axe de l’univers ne tourne qu’au présent dans cette sombre atmosphère aussi rude et sidérante. Par conséquent l´instant présent y est célébré et mis en exergue comme unique facteur de bien-être ou de bonheur. L’idéal ascétique est annihilé et l’homme y est invité à vivre pleinement ses passions et ses désirs dans l’éphémérité des choses. Des mots qui me brassent les biles, m’emmerdent au plus haut point. Un monde grouillant d’énergie, tourbillon volcanique de mots/maux chaudés bondés de philosophie à longueur de pages. Un livre qui émane du fin fond de la thébaïde existentielle et qui peut choquer bien entendu par sa toute puissante tonalité ahurissante, et, l’auteur, est affranchi de toutes contraintes civiles. Mais il le sait et assume pleinement tous les risques du langage, en connaît effectivement toute son utilité apparente : « Le langage recouvre des degrés multiples de compréhension et d’interprétation de la réalité objective : en verticalité, en transversalité, en affectivité, et il est souvent inutile de parler ». Mais de quelle planète vient John Nash ? Il n’est pas en effet de la planète terre, il est d’un autre souffle, d’une autre vigueur, d’une autre vision, d’une autre pensée…

© Raynaldo Pierre Louis

https://pierrelouisraynaldo.blogspot.fr/2014/12/epopee-de-la-nuit-premiere-heure-de.html

Référence : ISBN 978-2-36851-024-7
6
3
Indépendamment Films - Une volonté de cinéma
Récit

Livre disponible début décembre 2017
70 pages dont 26 pages couleur - format 11x18 sur papier couché 135g

Loïc Romagny est né en 1996. À l'âge de 17 ans il réalise son premier court-métrage sur le harcèlement scolaire puis il traite des sujets de société : la solitude, la maladie, les violences conjugales. En 2017, il crée l'association Indépendamment Films afin de promouvoir un cinéma indépendant et expérimental.



  Si nos comportements se manifestent de façon inversement proportionnelle aux préjudices que nous aurions subis durant l'enfance ou l'adolescence, il n'en demeure pas moins qu'une prise de conscience se produit à des degrés divers lors du passage à la vie adulte et qui permet de situer nos choix, et de nous situer nous-mêmes. En ce sens, Loïc Romagny a décidé de prendre son destin en main par un engagement contre l'obscurantisme et les dérives comportementales et ainsi combattre les mauvais conditionnements qui contribuent à réduire l'individu à une portion congrue de lui-même. D'évidence, le cinéma indépendant / expérimental est un moyen convaincant de mener à bien cette entreprise. Ainsi, la transmission a lieu comme l'explique Franck Monsigny : « Créer une association regroupant de jeunes cinéastes c'est créer un terrain fertile à la transmission. » En cela, le jeune cinéaste par delà le temps, rejoint la posture intellectuelle de Roberto Rossellini qui déclara : « La chose à laquelle je visais était de trouver très honnêtement la vérité. Mais, pour trouver la vérité, il faut avoir une position morale. Il faut avoir un jugement critique. »  Calo Brooklyn


Jacques Rivette a écrit en 1955, après avoir vu « Voyage en Italie » de Roberto Rossellini :

« Il n’y a désormais d’autre chance de salut pour notre misérable cinéma français qu’une bonne transfusion de ce jeune sang (…) Voilà notre cinéma, à nous qui nous apprêtons à notre tour à faire des films. » Rivette, 27 ans, écrit dans les Cahiers du Cinéma que ce film ouvre une brèche dans laquelle le cinéma tout entier doit passer, sous peine de mort. Et ce fut le choc de la Nouvelle Vague.

Soixante années plus tard, après avoir été secoués par Mai 68, la retentissante élection de François Mitterrand en 1981, la libération de la bande FM et l'avènement des radios libres - (aventure qui ne dura réellement qu'un peu plus de deux années avant d'entrer dans le champ strict des normes administratives) -, et enfin la démocratisation de l'ordinateur individuel, l'accès à internet et la naissance des réseaux sociaux -, il est enfin devenu possible à l'ère numérique de réaliser des films sans budget ou presque : des courts-métrages intelligents, sensibles, éducatifs et de les diffuser notamment via des plates-formes telles que youtube. C'est le chemin qu'a emprunté Loïc Romagny depuis quelques années.

Ce livre constitue un récit-témoignage montrant qu'avec la passion au cœur, et la volonté de faire, tout peut devenir possible. Les mots de Pier Paolo Pasolini : « Seul peut éduquer celui qui sait ce qu'aimer veut dire [...]. » prennent ici tout leur sens quand on sait le harcèlement dont fut victime le jeune cinéaste.  Gérard Wiehe Berény / Éditions du Pont de l'Europe

 

Référence : ISBN 978-2-36851-2340
10
Souvenirs Tenus - Cédric Robert
Poésie
Format A5 - 15x21 - 160 pages - Papier bouffant 90g
Envoi en lettre suivie
Paiement par chèque possible, contact :
editionsdupontdeleurope@orange.fr

Cédric Robert, né en 1986, de nationalité belge, est diplômé d'un master de cinéma de l'Institut des arts de diffusion de Louvain-La-Neuve. Sa thèse ayant pour thème «la contre-culture cinématographique, l'avant-garde et ses procédés pour réinventer le langage cinématographique »lui a valu une l'obtention d'une Grande Distinction. Auteur, poète, réalisateur, metteur en scène, il a réalisé plusieurs documentaires et films dont le court métrage «SINAN» sélectionné par plusieurs festivals internationaux et qui a notamment été primé à Bruxelles et à Porto.

Cédric Robert signe son premier livre «Souvenirs Tenus»Poésie, édité par Éditions du Pont de l'Europe, une édition associative (Association artistique A.N.A Productions qui regroupe des artistes et des nouveaux auteurs).


L'avant-propos par Calo Brooklyn permet de donner une perspective prospective à la poésie de Cédric Robert par l'analogie métaphorique faite reliant celle-ci aux poètes russes des années 1914 « la Poésie du basculement ».

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POESIE DU BASCULEMENT par Calo Brooklyn

Du silence vers l'expression, de l'expression vers le silence.

" Le sens d’un poème, ce n’est pas que le sens des mots, évidemment, c’est toute la mémoire qu’il transporte. "

Cédric Robert s'inscrit dans la lignée de ceux qui connurent un destin basculé. Ce qui était intérieur et caché est, par ce livre, devenu extérieur et manifesté. " Souvenirs Tenus " est le produit d'une confrontation à la vie et à la beauté au degré le plus haut que le poète puisse atteindre dans un élan de délivrance d'une asphyxie intérieure.

" Quand j'ai écrit ce livre, c'était le seul air qu'il me restait. " Souvenirs Tenus" est donc un nouveau pas dans ma démarche car il parle de moi et uniquement. Un jour tout a basculé. Tous ces événements m'ont plongé de l'autre côté de moi-même et j'ai décidé d'en faire une expression. J'ai essayé de faire un livre de lumière. J'aime écrire, lire, créer ; c'est pour moi une urgence, une obligation faite de fulgurances, de souffrances et de joies. J'aime les crevasses, les mauvaises herbes qui poussent, les âmes brutes, les âmes qui s'écoutent, les pertes et les joies des êtres mis à nus. "

Le poète se sent proche de Marina Ivanovna Tsvetaïeva, poétesse russe (1892 -1941).
" Il n'a pas retenti de voix plus passionnée que la sienne."(Joseph Brodsky)

Pour Cédric Robert, Marina Ivanovna Tsvetaïeva " est la vie dans son état brut et la beauté dénudée Une poétesse qui n'a pas peur d'aimer, mais peur d'être aimée. Je lui dirais que je comprends cela, que je comprends ses souffrances et ses peurs. Que je comprends la démesure de ses mots, de ses sentiments et que je sais que malgré le rejet, elle a en elle un trésor rare dans ce monde."

Le poète écrit à Marina : "Je t'ai lue, Je te vis. Ces mots ne te parviendront pas, mais je sais que tu les aurais aimés. Personne ne peut exiger d'oublier. Tu crois tellement le monde comme la possibilité d'un ailleurs de ce qui a été vécu. Est-ce possible ? Que penses-tu de celui qui n'est pas reconnu en son pays ? "

L'expression " poésie du basculement " est évoquée à propos des poèmes d’Alexandre Blok, d’Anna Akhmatova, de Vladimir Maïakovski et d’Ossip Mandelstam. Des poèmes écrits autour de 1914, ou qui évoquent la guerre : " Je voudrais faire entendre les échos des uns aux autres, cette grande conversation, par delà les différences, voire les antagonismes – donner à ressentir la conscience qu’ils ont de vivre un moment de rupture définitive. Je voudrais donner non seulement une idée aussi précise que possible du sens, mais de faire entendre la langue, et de parler des connotations, du rythme, de la sonorité parce que le sens d’un poème, ce n’est pas que le sens des mots, évidemment – c’est toute la mémoire qu’il transporte ".

Cédric Robert à propos de son statut d'artiste nous confie : " Je suis issu du monde du cinéma et du documentaire, mais je me suis toujours perçu du monde de l'art. Si le cinéma m'a convaincu, c'est dans un premier temps parce qu' il m'a permis d'aller à la rencontre des gens, réellement, sincèrement, notamment à travers le documentaire."

Par delà le temps et par un effort continu dans son travail, Cédric Robert nous entraîne avec lui dans ce questionnement sur nous-même, sur la vie, le rapport à l'autre, la beauté d'être. L'art étant le moyen mis au service de tous pour la délivrance de ses propres asphyxies.

Le cinéaste, auteur, poète Cédric Robert contribue ainsi par son engagement total sur le front de l'art à combattre toutes les nocivités qui entravent nos respirations. Le basculement se situe là, en une transformation de soi qui réapprend à voir l'autre dans sa richesse entière et non dans une pensée captatrice de son image.

A travers " Souvenirs Tenus ", la vie et la poésie se confondent dans un élan de libération, un combat intérieur, un basculement progressif de soi vers cette vérité de soi que seuls peuvent distinguer ceux qui nous aiment pour nous-mêmes.

Un livre de lumière.



Référence : ISBN 978-2-919009-56-5
10
SUR LA TIGE DE L'AMOUR - Selmy Accilien
Poésie

Format 15x21 - 64 pages - papier bouffant 90 g - Envoi en lettre suivie

Paiement par chèque possible, contact :
editionsdupontdeleurope@orange.fr

SUR LA TIGE DE L'AMOUR
QUAND LE TEMPS EST EN VERTIGE

Selmy Accilien est né le 24 décembre 1992 à Gros-Morne, Artibonite, Haïti.

« En 2008, la ville de Gonaïves est inondée, je suis resté mouillé pendant trois jours, sans rien prendre à manger, sur le toit d'une maison. En 2010, assis sur le banc d'une classe, j’ai couru et quitté la salle à cause du tremblement de terre. La vie est noire. Manie Accilien qui m’a soutenu est morte en compagnie de sa fillette ''Hilarie''. Milien et Magella Accilien pleuraient à bout de souffle sous les blocs. »

Les événements tragiques survenus le 12 janvier 2010 ont marqué à jamais le jeune Selmy. Rescapé de catastrophes, il fut aussi brutalement confronté à la disparition de ses proches. Les années ont passé et, malgré sa situation précaire, Selmy Accilien fut un élève brillant lisant jour et nuit.

« SUR LA TIGE DE L’AMOUR » est un texte de vie, un texte de conscience, une évocation merveilleuse de vivre, mais aussi un mystère dont la lecture nous révèle cette lumière enfouie au plus profond de nous-mêmes. Calo Brooklyn

Un lieu où tout lecteur qui s’y aventure imprudemment risque d’y rester à jamais prisonnier.

Valmy Yacinthe

« Le titre le dit bien, « Sur la tige de l'amour », est un florilège destiné à apporter aux arbres la fraîcheur de la rosée et le miel dans le Cantique des oiseaux. Oiseaux qui m'ont dicté, de temps à autre, ce que l'amour leur murmure. » Selmy Accilien

                                          Je vis là,

Cette vie d’abeilles en voyage.

Pas trop loin d’ici

Je construis mon île bleue

Avec le souffle de la tourbe,

Le flux de mon âme,

Et la chlorophylle d’esprits mortels

Référence : ISBN 978-2-36851-094-0
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